Je suis un peu tanné. Est-ce du mépris, de l'intolérance, de l'incompréhension et/ou de la naïveté causée par un manque d'expérience et une vision simpliste de la vie? Je ne sais pas. Mais j'observe des choses, j'en tire des conclusions qui n'ont peut-être aucune valeur.
Les filles, vous êtes pathétiques.
Pas toutes, mais celles qui m'ont inspirées se reconnaîtront. Les gars le sont tout autant, soyez sans craintes, mais de ce que je peux lire ces temps-ci sur la blogosphère, ça concerne surtout des filles qui ont récemment vécu des expériences sensiblement similaires. Ce qui suit s'applique donc aussi aux gars qui vivent ce genre de situation, mais le texte sera écrit au féminin seulement afin d'alléger l'écriture. Avertissement: ce billet est plutôt long.
******************************
Si vous voulez du sexe, fine. Pognez le premier beau gars que vous rencontrerez, amenez-le chez vous et donnez-lui la baise de sa vie. Ou bien c'est peut-être lui qui vous donnera la vôtre. Vous pourriez même décider de le revoir parce que ce qu'il vous donne vous satisfait grandement, mais c'est toujours un peu risqué à cause de l'attachement provoqué par les hormones sécrétées par votre cerveau. Ces hormones avaient un rôle: que les êtres qui se rencontrent aient envie de procréer au plus criss pour perpétrer la race à une époque où le taux de mortalité infantile était gargantuesque. Puis vint la civilisation...
Si vous voulez former un couple, une relation à long terme ou bien que votre trip de cul est envahi par l'attachement, STOP!!! De grâce, vous pensez vraiment que les papillons dans le ventre, que vos orgasmes à répétition et que vos "chu tellement bien avec lui" est un signe d'Amour? Vous allez me répondre "ben non!", mais pourtant, c'est ainsi que vous agissez même si vous restez méfiante, que vous faite peu confiance au nouveau gars. C'est paradoxal et, je pense, tout à fait humain: on fait difficilement confiance à un étranger de peur qu'il nous blesse, mais on le laisse quand même entrer dans notre intimité pour combler un vide. Il est là le problème: on rêve tellement de la personne parfaite et on est tellement impatient de l'avoir dans notre vie que malgré notre méfiance naturelle, on se met à rêver, à vouloir croire, on se berce d'illusion et quand la réalité nous frappe, ça fait aussi mal que la dernière fois. On reste aigri, pensant que que les autres sont tous pareils, mais dans toutes ces relations, il n'y a qu'une seule vraie constante: nous-même. Alors le problème, c'est l'autre ou c'est soi?
Pensez à vos meilleur(e)s ami(e)s, ceux qu'on compte sur les doigts d'une main et envers qui vous avez une confiance à toute épreuve. Cette relation, vous l'avez développée en combien de temps? 2 semaines? 2 mois? 2 ans? Pourquoi ça serait différent avec une relation amoureuse? Votre best friend, vous lui racontiez tous vos secrets après le premier mois de la rencontre? Non? Alors pourquoi livrer votre intimité à un gars qui a toutes les raisons du monde (c-à-d. avoir du sexe ou bien parce que lui aussi, il s'attache) d'être amoureux, de vous faire plaisir, de vous séduire? Vous savez quoi de lui? D'accord, en un mois, vous avez tout appris sur son passé, sur ses ex, sur ses intentions concernant votre futur couple, sur ses qualités et ses défauts. Oui, mais le connaissez-vous? Vraiment? Peut-on vraiment bâtir une relation de plusieurs années à partir d'un échantillon de quelques mois?
Si vous êtes incapable de rester 6 mois, voire 1 an, sans avoir d'homme dans votre vie, d'être abstinente (de relations sexuelles: les jouets et l'autosatisfaction sont permis, quand même!), dans le plus pur et intègre des célibats, si vous êtes incapable de vous endurer durant cette période, comment voulez-vous que quelqu'un d'autre, qui vous connaît peu, vous endure pendant cette même période ou même pour plus longtemps? Si vous êtes incapable de contrôler vos pulsions, comment pouvez-vous prétendre être capable de contrôler vos émotions et votre vie?
Vos chances de tomber sur un player seront toujours très élevées. Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux, mais plutôt parce que ce sont eux qui s'exposent le plus à vous rencontrer. Les autres, ceux qui n'aiment pas jouer la game, restent naturellement (et malheureusement) hors de portée. Vous ne les verrez pas, vous ne les remarquerez pas. Alors dites-vous que le premier gars que vous rencontrerez, aussi intègre, bon et cool est-il l'air, sera un player. Si c'est du sexe que vous voulez, le player fera très bien l'affaire. Assurez-vous que vous maîtriser bien vos émotions et vos sentiments, sinon vous vous ferez avoir. Le pire, c'est que le player le fait probablement inconsciemment. Il prend ce qu'il veut, comme vous, mais son esprit lui envoie aussi des messages contradictoires entre son désir de sexe et sa méfiance de l'autre. Oui, mesdames, vous êtes aussi des players sans le savoir. C'est pour ça que vous vous faites avoir.
Les gars ont peur de l'engagement. Vrai. Parce qu'ils sont comme vous, ils recherchent LA fille. S'ils ne veulent pas s'engager, c'est peut-être parce qu'ils ne sont pas assez matures. Ou bien parce que vous voulez aller trop vite. S'engager après 1 mois de fréquentation? D'accord pour être un chum de façon officiel, mais à ce stade, parlons plutôt d'un partenaire sexuel stable. Mais d'une relation amoureuse qui va durer? Non. Profitez plutôt de cet élément stable et réconfortant de votre vie, apprenez à vous faire mutuellement confiance, jurez-vous fidélité pour le temps que ça durera, mais ne nourrissez aucun espoir ou projet à long terme avant plusieurs mois. Seulement après ce temps de maturation, on pourra commencé à parler de relation stable.
Certains gars veulent s'engager, mais pas avec n'importe qui. La fille qui recherche la saveur du mois, dont un des critères de sélection est que le gars baise bien, il y en a aussi. Je suis d'accord, pour qu'une relation dure, il faut que la complicité se retrouve au lit. La complicité, ce n'est pas nécessairement la performance. Le gars qui vous baise comme un dieu lors de la première rencontre et qui vous chavire et vous fait mouiller d'un simple regard, c'est une sensation fantastique, je l'admets. N'allez cependant pas croire que c'est l'homme de votre vie! Et n'ayez aucune attente d'une performance similaire pour le suivant. L'attente, l'espoir de revivre quelque chose de fantastique avec quelqu'un d'autre finira toujours par détruire la nouvelle relation. Vivez au présent, pas au passé. Stéphane avait déjà abordé le sujet de la dualité entre le partenaire sexuel parfait et l'homme de couple parfait. Je trouve que vous nous en demandez beaucoup. Il faudrait qu'on soit performant dans tout pis qu'en plus, on sorte les poubelles! On recherche tellement la perfection qu'on est incapable de se contenter de ce qu'on a déjà. C'est pourtant ce qu'on devrait faire pour être heureux. Accepter la situation telle qu'elle est, à moins qu'elle soit réellement problématique.
L'autre est votre miroir. Si tous les gars que vous rencontrez sont des players ou sont insatisfaisants, ce ne sont pas les gars rencontrés le problème, c'est vous. Si vous revivez le même pattern à chaque relation, encore là, les chances que vous soyez le problème sont plutôt élevées. Vous êtes votre problème, alors avant de vous engager dans quoique ce soit, réglez-le. Et pour ça, je vous suggère l'abstinence absolue. La mienne a été en partie forcée, mais c'est fou l'introspection qu'on peut en tirer.
mardi 4 novembre 2008
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18 commentaires:
Même si je me reconnais, je trouve que tu as raison dans ton texte.
Ça en prend plus que ça pour m'insulter ;-)
J'ai eu des relations stables en terme d'années, j'ai connu de très bons gars, et j'ai connu des players aussi. En tant qu'êtres émotives, je sais que je peux laisser parfois mes émotions me montés à la tête et perdre le rationnel en moi. C'est con, mais c'est moi. Et j'essaie de m'améliorer là dessùs, j'en suis consciente.
Je ne pense pas que tout les gars sont des trou de culs, et je ne veux pas que mes propos de fille frustrée pathétique (côté de moi que j'assume) soit interprété ainsi. Des players, ça existent, mais je ne pense même pas qu'ils agissent ainsi en voulant blesser l'autre. Et des maneaters, ça existent aussi.
Pour ce qui est de l'abstinence, je suis d'accord que ça peut être un bon moyen pour prendre du recul. Demandes toi pas pourquoi je t'ai voler le scoop dans un commentaire sur un autre blog... hihihiihihi!
Parfois, je pense qu'on peut tous être cons. Il faut juste apprendre à laisser le rationnel revenir et revoir la situation. Et c'est avec le recul qu'on peut prendre sa part de responsabilité et grandir.
Même si les erreurs et les bas de la vie font chier, c'est nécessaire pour avancer.
Moi aussi je me reconnais, mais j'approuve que tu as raison...rien de plus à dire, je crois que tout a été dit
Ah ben...moi je ne me reconnais pas mais pas du tout et je ne comprends rien ni aux hommes ni à ce charabia.
Je vais supposer que ce sont de grosses généralités bêtes et que comme d'hab, je ne cadre jamais dans les descriptions de masses.
Peu importe si ton analyse est juste, erronée ou biaisée, il reste que ce que je remarque souvent sur les blogues et dans les conversations qui tombent dans mes oreilles, c'est que le problème, pour certaines personnes, sera toujours chez l'autre tandis qu'elle (ou lui) sont parfaits et sans reproches.
Ces discours de perfections unidirectionnelles m'indiquent souvent de m'éloigner de ces gens (hommes & femmes) parce que moi, je ne suis pas parfait.
Je ne sais trop quoi penser de ton billet, car oui, je me sens concernée.
Je suis au courant de la "game" qui se joue tant masculine et féminine. Mais, à partir du moment où il est convenu avec le gars de jouer "fair play", les filles ont-elles droit de s'attendre à un minimum d'honnêteté de la part de l'autre?
Il me semble que le concept est simple: C'est beau la baise, on passe à quelque chose de plus sérieux. C'est là qu'il y a des individus qui ressortent du lot en continuant à jouer aux players malgré tout.
Ils ont le droit, c'est leur choix. Sauf que si l'autre s'en rend compte, il y a des chances que tout s'arrête.
Dis-toi aussi que beaucoup de blogueuses écrivent pour se défouler et pour analyser. Un blogue c'est représentatif que d'une parcelle de réflexion ou d'évènement.
Je pense aussi que les relations hommes-femmes sont loin d'être évidente et ça sera possiblement toujours ainsi. C'est un gros processus d'apprentissage pour tout le monde: essaie, erreur!
Peut-être qu'on est fondamentalement fait pour être seul et se concentrer sur sa progéniture.
J'évacue de moins en moins la possibilité
Vous avez vraiment trouvé comment dire ce que je ne savais même pas que je pensais moi-même! héhé!
Je suis pas mal d'accord avec votre opinion! Et selon moi, ça vaut autant pour les spécimens mâles que les femelles... :)
Mais dans le fond, ça revient à l'honnêteté tout ça... Et surtout être honnête avec soi-même? Se faire accroire qu'on veut telle ou telle chose sans vraiment être certain (certaine) de ce qu'on veut vraiment... ou de ce qu'on pourrait avoir l'air...
On est tellement mêlé, qu'on ne sait plus comment être honnête et clair!
À savoir ce qui est mieux entre prendre du cul ou du recul... C'est une grosse question!
Je suis entièrement d'accord avec Bettys là dessus par contre: Dis-toi aussi que beaucoup de blogueuses écrivent pour se défouler et pour analyser. Un blogue c'est représentatif que d'une parcelle de réflexion ou d'évènement.''
Oui je blog beaucoup, mais je ne mets pas tout de toute ma vie là dessus..il y a tant de chose que vous ne savez pas.
Ouais, je crois en effet que ça concerne les hommes comme les femmes et...toi aussi Célibataire!!
Combien de fois as-tu dis que tu étais en manque de sexe, que tu nous décrit les «P'tits culs racing» que tu vois?? Je suis TRÈS loin de croire que ton célibat est voulu, alors je trouve cette morale un peu dure à l'égard des filles.
J'aurais préféré ce texte inclusif plutôt que de te voir pointer les autres du doigt. Oui, parfois le manque de sexe, d'affection, de proximité prend le dessus sur le reste. Cela ne veut certainement pas dire qu'on ne peut pas prendre du recul par après et tenter de s'auto analyser.
Ne pas commettre de fautes de parcours, ne pas refaire les même erreurs, s'assumer, c'est l'œuvre d'une vie!
@Dark
"Parfois, je pense qu'on peut tous être cons."
Et moi le premier. Si j'ai écris ça, c'est entre autres parce que je l'ai moi-même vécu (en quelque sorte). Je parle de contrôler nos émotions, mais je suis le premier à rêver quand une fille semble s'intéresser à moi. Mes détracteurs ont raison et j'avoue être le parfait exemple du pathétisme que je dénonce.
@Pascale
Évidemment que ce sont de grosses généralités bêtes. Tu t'attends vraiment à ce que j'écrive quelque chose d'intelligent, moi qui a pris l'habitude d'écrire à travers mon chapeau? N'empêche, je crois sincèrement que mes observations touchent beaucoup de monde. Si tu ne sens pas concernée, tant mieux pour toi, ça veut probablement dire que tu as compris quelque chose que je (et plusieurs autres personnes apparament) n'ont pas compris.
Allez, dis-nous ton secret: de quelle planète viens-tu?
@Maz
D'où l'idée du miroir, une philosophie bidon mais intéressante qui m'a été enseignée par mon paternel au cours de mon adolescence. Regarde ce que tu n'aimes pas chez les autres et souvent, tu es toi-même comme ça.
@Betty
Hehe, est-ce que j'hallucine ou chaque fois que tu laisses un commentaire sur mon blog, tu commences en me disant que tu ne sais jamais trop quoi en penser? Et c'est correct, je veux soulever des questionnements que j'ai moi-même. Je suis conscient que les blogueuses écrivent pour se défouler, c'est aussi ce que je fais. Moi non plus, il ne faut pas me juger seulement par mes écrits. Mes commentaires concernent surtout ce que je lis, mais quand je lis la même chose à plusieurs endroits, je me donne le droit (à tord ou à raison) d'en tirer une conclusion (parfois boiteuse, parfois juste, souvent quelque part entre les deux).
@Stéphane
Pas d'accord. Je continue de croire que la vie de couple est possible et même souhaitable. Il faut juste trouver la bonne personne, mais c'est difficile parce que c'est un processus très long et on voudrait tous que ça marche immédiatement. Enfin, c'est ce que je crois.
@Maxime
Merci. Vous amenez un point intéressant: on est tellement mêlé qu'on a de la difficulté à être honnête avec soi-même. J'aime bien.
@Rousse
Comme je disais à Betty, je sais ça et je suis pareil dans l'fond.
@Ricaneuse
Ah non, moi je ne suis pas comme ça, je suis parfait, tu sais! ;)
Comme j'écrivais à Dark, évidemment que ça me concerne. Le miroir, que ça s'appelle... C'est peut-être qu'en quelque part, je sais que je ferais la même chose, les mêmes erreurs. Je veux bien faire mon possible pour les éviter, mais entre ce que je dis et comment je vais réagir, on verra bien quand ça m'arrivera. Si mon célibat est "voulu" (parce que je n'ai trouvé personne avec qui je voudrais partager ma vie), mon abstinence l'est beaucoup moins (voire pas du tout)! Mon introspection est un effet secondaire de cette abstinence. J'me suis toujours dis que j'aurais besoin d'une amie moderne sans jamais savoir si j'étais capable d'avoir ce type de relation parce que je sais que je pourrais m'attacher. Quoique ces temps-ci, si une partie de moi (la bête) coucherait avec la première fille cute qui se propose, l'autre partie voudrait y résister, par orgueil (genre "chu pas si facile que ça à avoir, je suis différent des autres gars") et un peu par principe, justement pour éviter un attachement trop rapide envers quelqu'un avec qui ça ne fonctionnerait pas.
Comme d'ab, je réponds après tout le monde...
Je vis un peu la situation inverse de celle que tu décris. Je préfère rester toute seule que de chercher à faire entrer tout et n'importe qui dans un moule d'homme parfait. Parfois, quand je vois tout le monde réseaucontacter frénétiquement, je me demande si je ne suis pas un genre de bibitte.
Mea Culpa. Been there, done that, bought the T-Shirt.
Je crois que beaucoup de gens voient l'amour et le bonheur comme un bien de consommation. Sauf que la différence, c'est que les bébelles coûtent moins cher à remplacer qu'à entretenir, alors que les bonnes relations sont un peu comme une théière de terre cuite qui devient meilleure avec le temps et l'usage, quand on en prend soin. Pourtant, on connaît tous des gens qui croient qu'il sufit de changer de partenaire pour que leurs propres problèmes soient réglés - particulièrement en ce qui a trait à l'estime de soi.
J'ai envie d'être aimée avec toutes mes imperfections, et c'est ce que je compte donner en échange. C'est tellement plus relaxant et gratifiant que la course à la perfection et aux apparences !
Mais ça, ça se gagne en douceur.
On ne pète pas sous la couette le premier soir... (Pas moi en tout cas.)
Oui tes observations touchent probablement beaucoup de monde, c'est vrai. Je suis juste emmerdée de pas être du monde j'imagine.
Autrement non, j'ai rien compris à rien moi. Au contraire, me suis épuisée à essayer de comprendre pour arriver à la conclusion que ça ne valait pas la peine. Je n'ai pas plus compris que toi ou n'importe qui, j'ai abdiqué, c'est différent.
L'inverse est aussi vrai, j'en ai peu connu qui ont su ou voulu me comprendre.
La planète Pourquoi. C'est de là que je viens. C'est pas moi qui le dis, c'est mon ex. Et visiblement, je ne viens pas de la même planète que les hommes.
Je suis tombée sur ton blogue à la suite d'un commentaire que tu as laissé chez La Souris.
Très intéressant ce billet. Je suis d'accord avec tes assertions. Je crois aussi qu'on a une petite (énorme) tendance à se lancer dans une relation en mettant tout de l'avant, trop de l'avant. Je crois qu'on devrait se garder une petite gêne sur ce que l'on est, et distiller l'information à travers le temps plutôt que de tout lancer à la tête des hommes que l'on rencontre dans les premières minutes qui suivent le premier sourire.
Mais ce n'est pas facile. Pas facile parce qu'on désire être en relation pour se partager, pour se sentir comprise. En tout cas, moi je fonctionne ainsi.
C'est la réalité qui nous effraie le plus. Celle qu'on n'affronte que partiellement pcq si on en prenait entièrement conscience et qu'on l'affrontait en sincérité notre vie en serait surement changée. Mais on est souvent confortable dans notre petite misère et c'est malheureux.
Ne pas s'avoir senti euh bien...disons pris aux mots...
Bon en fait quand j'ai écris ce blog, je me suis inspirés d'une connaissance. Et d'un état d'âme de fille.
Je ne peux cacher à personne le coté explosif de ma personnalité. Mais je ne crois pas qu'elle dénitit qui je suis et ne dicte en rien mes relations amoureuses, en soit , en parti..hihihi. J'ai sorti ou fréquentés des players et les players attirent les players!
Et comme tout le monde j'ai cru à maintes reprises avoir sous la dent une perle mais qui est en bout de ligne n'était qu'un caillou. Personne n'est protégé face aux obstacles des relations.
Je n'ai pas à répétition commis les mêmes ereurs ou été perdante dans ses échecs. J'ai encores je crois de grosses cicatrices de ma dernière relation et j'ai mis carte sur table avec ma fréquentation du moment et comme tu le dis si bien prendre le temps de connaître et cela dans sa globalité et la manière dont je veux entamer ce début.
Je suis franche et honnête, pas de game et pas de mensonges. Nous sommes certes plus que des amis mais j'ai décidé tout en restant exclusive de rester célibataire.
J'ai quand même appris un peu tout de même de mes erreures et c'est avec humilité que ma priorité c'est moi tout en harmonisant ma relation et mes comportements... C'est pas facile, coyez-moi!
Bonne réflexion en passant!;)
Alors la, je suis d'accord. Meme si je suis une fille, je suis d'accord. J'ai d'ailleurs toujours dit qu'on rencontre ce que l'on cherche.
Et j'appuie ce que tu as dit pour le célibat: faut être bien soi-même avant d'envisager l'être à deux.
Personnellement, j'ai mis beaucoup de temps à prendre à connaître mon actuel amoureux avant d'être en couple avec lui et je crois que c'est important justement, comme tu dis, de ne pas tout dévoiler aussi rapidement.
Intéressant le blogue en passant. Je reviendrai assurément!
Oui, les filles, nous sommes pathétiques! Mais les gars communiquent trop peu à mon avis. Alors on se complète bien!!
Je crois que la solution c'est la communication. Exprimer ses attentes, ses désirs, ses craintes,... Encore faut-il les connaître. Prendre le temps pour savoir ce que l'on attend de la vie et ainsi éviter les déceptions à la suite les unes des autres!
Maintenant que c'est fait, que je connais mes qualités et mes défauts (aussi rares soient-ils! ahah) il est où l'homme de ma vie ?!!!
Faut avoir des relations claires dès le départ, mais plusieurs filles croient encore que de se donner à un gars le fera rester... Je crois qu'il faut établir clairement nos ambitions: ami, fuckfriend, chum potentiel. Surtout, ne pas les faire changer de catégorie! La preuve: chaque fois que je me retrouve seule, ce qui n'est pas fréquent j'avoue, j'appelle mon fuckfriend et on ne se voit que pour ça... Il ne changfera jamais de catégorie! De même avec mes amis de gars, ils sont catégorisés, ils restent là. Mais il ne faut pas avoir peur d'essayer avec un gars: je restais avec mon chum après 3 jours et on est encore ensemble après 2 ans et demi (même chose pour mon ex) et on projette la maison bientôt... Je me dis qu'essayer ne tue personne!
Je n'avais pas lu le texte, faute de temps. La longueur du texte m'effrayais, mais je dois dire qu'après lectures, ça vaut vraiment la peine.
Très bon texte mec. Tout plein de vérité.
Et on est totalement sur le même avis partout.
Surtout sur la constante dans toutes ces relations, soi-même.
Je tirais le même discours hier à cette fille.. que je voulais dans mon lit.
Kidding. Hehe.
Belle réflexion forcée, as you say. Haha.
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